Capitaine perdu

Jacques TERPANT

Glénat, 2015



Soyons franc, cet album est ennuyeux !

Ça commence plutôt mal par une longue préface endormante de Jean Raspail, l'auteur si sympathique qui avait signé en 2000 un dossier intitulé "Serons-nous encore français en l'an 2000" dans un journal connu pour son altruisme, le Figaro magazine ! Un auteur qui signe également un ouvrage, Le Camp des saints, décrivant l'arrivée d'un millions d'immigrants sur les côtes d'Europe. Ca t'a un gout d'humanisme, ça !

Continuons l'album, qui rappelle la cession, en 1763, par le roi de France, de l'Amérique aux Anglais. Le scénario hésite à longueur d'album entre une entreprise de rappel de l'histoire et la présentation de l'hésitation du dernier des capitaines français à abandonner ses alliés, les Indiens. Une hésitation qui perd le lecteur dans une histoire finalement assez ennuyeuse.

Le placard final de quatre pages doit être lu avec courage, car il a au moins le mérite de rappeler le comportement positif des Français avec les Indiens.

Bref, lecteur, bon courage pour cet album anesthésiant.

Marc Suquet

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