Le tueur se meurt

James SALLIS

Rivages, 2015
Traduit de l'Anglais (Etats-Unis) par Christophe Mercier et Jeanne Guyon



Un tueur qui s'appelle Chrétien, c'est assez original. Pourtant, l'appellation n'est pas liée à une mystique quelconque mais bien plus à un moment précis durant lequel le tueur est resté un moment immobile, la tête basse. Dommage que son premier meurtre soit celui d'un adolescent de douze ans. Voilà maintenant qu'en fin de sa vie, au terme de son dernier contrat, Chrétien voit sa victime atteinte par un autre... Qui ?

Autant le dire, je ne suis pas arrivé à rentrer dans l'écriture de James Sallis. C'est original, c'est sûr. La description de Chrétien est minutieuse, attendrie mais perd un peu le lecteur dans ses méandres. Une volonté de recréer une atmosphère mais difficile de se retrouver entre le rêve et la réalité. Si bien qu'au bout de 120 pages, James Sallis m'avait perdu...

Un manque d'action peut être, ou encore de fil conducteur, mais probablement dû à moi. D'autres lecteurs y trouveront sûrement leur plaisir.

Marc Suquet

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