Iacobus

Mathilde ASENSI

Gallimard, 2005



Surnommé le "Perquisitore", Galcéran de born, chevalier hospitalier, vient au monastère de Ponç de Riba, soi-disant pour étudier certains livres précieux, en fait pour se charger de l'éducation d'un certain novice, Jonas. Ils ne vont pas y rester longtemps car le pape Jean XXII a une autre mission pour eux. En effet, rongé d'angoisse par la malédiction des Templiers (et en particulier celle de Jacques de Molay qui maudit jusqu'à la 13e génération le roi Philippe IV, Guillaume de Nogaret et le pape Clément V, responsables de sa mort) le nouveau pape Jean XXII charge notre héros non seulement d'enquêter sur la mort des trois "maudits" mais aussi de retrouver l'or des Templiers. Sur le chemin qui les conduit jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle, Galcéran et Jonas vont croiser la route de Sarah, juive et amie des Templiers. Tous ces événements conduiront Galcéran de Born à prendre le chemin de Iacobus et à laisser son identité derrière lui.

Comparer ce roman au Nom de la rose est un tantinet exagéré ! L'ambiance est proche, ce sont tous des moines, mais la comparaison s'arrête là. L'intrigue est cousue de fil blanc, les énigmes tellement faciles que ce blanc bec de Jonas en trouve la moitié alors qu'il n'est jamais sorti de son monastère... etc. etc. Certes, ce genre de roman est souvent, pour moi, très plaisant car efficace. Ils sont construits de telle manière que l'on se sente un peu plus savante après l'avoir lu. Ce n'est pas tout à fait le cas ici et c'est ce qui lui manque peut-être ?

Annecat

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