Une nuit de pleine lune

Yves H., HERMANN

Glénat, 2011



L'histoire d'un cambriolage dans un pavillon isolé qui tourne mal.

C'est vraiment la description du cambriolage des bras cassés que nous propose ici Hermann père, accompagné de son fils jouant pour sa part le rôle de scénariste. Karim, le chef de l'équipe, ne rêve que de retourner au Maroc. Mais pour cela il a besoin d'argent. Il a donc jeté son dévolu sur un couple de retraités, les Boisseau. Mais l'équipe de Karim n'est pas franchement à la hauteur : un informaticien qui se perd en route ; Cynthia, genre un peu psy, qui écoute sa musique sans s'intéresser au cambriolage ; Quentin, qui s'avère connaître les proprios ; Lucas, arrogant et agressif.

Bien sûr, avec une telle équipe d'éclopés, tout foire dans le cambriolage. Et lorsque les Boisseau rentrent, il faut leur faire cracher le code du coffre. C'est là que Lucas pète son plomb et en arrive à utiliser des méthodes qui n'étaient pas franchement prévues au départ.

L'ensemble m'a semblé assez moyen : tout est foireux dans ce cambriolage et, autant j'y ai cru au début, autant l'accumulation des bévues finit par faire un peu gag : pas franchement dans le ton de l'album. La typo des bulles m'a été assez pénible à déchiffrer : dommage. J'ai pourtant bien aimé le changement de personnage de M. Boisseau et aussi la fin de l'album. Au final, une BD qui ne casse pas des briques sans être désagréable à lire.

Marc Suquet

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