Aller simple

Carlos SALEM

Actes Sud, 2010
Coll. Babel Noir



Il en avait rêvé, Octavio Rincón, de voir sa femme morte. Mais là, sans prévenir, au fin fond du Maroc, alors qu'il ne parle qu'espagnol et qu'elle décide de tout, toujours... Bon, hop ! sous le lit et direction le bar pour réfléchir.

C'est là qu'Octavio va rencontrer "Soldati, Raúl Soldati. Homme d'affaires et révolutionnaire. Pour le meilleur et pour le pire, chef." C'est là aussi qu'Octavio, entraîné dans une aventure aussi rocambolesque que loufoque, va rencontrer son destin et peut être réaliser son rêve.

Il n'y a pas qu'Octavio à être entraîné dans l'aventure. Dès les premières pages de ce bouquin, la situation est tellement incongrue que je me suis laissé (avec grand bonheur) piéger par les personnages les accompagnant sur cette route semée d'embûches, de violence, d'amour et de rêve !

Si vous aimez les histoires carrées où les évènements s'enchaînent logiquement, passez votre chemin. Cette histoire de quête initiatique à la recherche de ses rêves d'enfant est pour les fous, les nostalgiques des "possibles de la jeunesse", les rêveurs d'un monde où "L'important c'est d'aller, de faire, de rire, de pleurer, de vivre. Ce sont des verbes, de l'action. Si tu te trompes, tant pis. Mais si tu ne décides pas par toi-même, la chance, bonne ou mauvaise, te sera toujours étrangère. Tu comprends ? On ne peut pas vivre en accusant toujours les autres de son malheur, parce qu'être malheureux, c'est aussi un choix, mais un choix de merde..."

Si c'est votre cas, foncez !

Annecat

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