ALIBI

COLLECTIF

Ayoba, 2011
148 pages. 15 euros



"Je suis un grand lecteur de polars. Le polar, c'est le roman social du XXIème siècle. Chez les bouquinistes comme en librairie, les polars, je les achète au mètre !..."
(François Bayrou / page 20)

Vu pour la première fois à "la grande librairie brestoise" (est-il besoin de citer cette institution que tout le monde nous envie ?), sur un présentoir, rayon polar, un objet inconnu : ALIBI. Lecture conseillée par les spécialistes du rayon. Je cite : "A découvrir, la nouvelle revue événement ! LE POLAR SOUS LES ANGLES"

Un objet de 15? tout de même. Oui mais, à première vue, un bel objet : format original, qualité du papier, des photos, de la mise en page ... Bref, du haut de gamme, un bel objet de 148 pages tout de même ! J'ai appris - bien plus tard - en lisant la page 148 que ce bel objet était "un nouveau concept entre le magazine et la revue, entre le livre et la presse". Un MAGBOOK qui a "l'ambition de raconter le monde à travers le prisme du POLAR ."
Chaque trimestre, il vous propose d'en explorer toutes les facettes, entre fiction et réalité. Des enquêtes inédites, des reportages, des portraits pour partir à la rencontre de celles et ceux qui font le NOIR : auteurs bien sûr, mais aussi réalisateurs, scénaristes et professionnels (avocats, légistes policiers, détectives, etc).

Quelques exemples (liste non exhaustive) qui ont plus particulièrement retenu mon attention :
Carlos Salem, Keren Ann, François Bayrou, Eric Alphen, Claude Mesplede (cher Claude !), Marie Colmant, Dexter et les brocolis au fromage, Flics et voyous, Le prix du Quai des Orfèvres, Carles Quilez, R. J. Ellory, Anne Landois, L'affaire Guy Georges, Marcus Malte, Jean-Hugues Matelly, Edimbourg, A la poursuite du monstre de Gènes, Christian Povela, Dashiell Hammett ...

Nous, les fans de polar et de noir, nous, les Mauvaisgenreux, ne pouvons que nous réjouir de la naissance du jeune ALIBI ("Plus qu'un magazine, plus qu'une revue, ALIBI est un véritable livre-objet à ranger dans sa bibliothèque."), à qui nous souhaitons très longue vie !

Roque Le Gall

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