Holmes

Luc BRUNSCHWIG, CECIL

Futuropolis, 2008
11 euros



Chez les parents d'Holmes, Watson découvre quelques mystères en fouillant la chambre de son ami décédé.

Dans le premier tome, Holmes meurt, entraînant dans la mort son ennemi le Professeur Moriarty et déclenchant l'enquête de son ami Watson. Celui ci ne croit pas à la version du suicide d'un homme détruit par la drogue.  
Il y a dans ce deuxième tome, de vrais personnages : ainsi le père d'Holmes, un peu fatigué par l'âge et qui n'hésite pas à s'exposer nu au soleil, en 1844, afin que sa peau exhale tous les parfums du soleil ! Mais aussi Gloria, la gouvernante autoritaire qui régente la maison Holmes d'une main de maître.
Les pages 26 et 27 sont des démonstrations d'esprit « Holmesien » dans lesquelles la passion de Watson pour les jeux est mise à jour par les traces de craie bleue sous ses ongles, une chevalière en cuivre et des yeux rougis.
Le dessin est sobre : pas de fioritures dans les traits ni dans les couleurs. Du Victorien au bout du crayon, mais du beau !
J'avoue pourtant ne pas avoir accroché avec ce deuxième tome. Il ne se passe pas grand chose et on ne comprend guère la direction prise par l'histoire. Peut être dans les tomes suivants ?

Marc Suquet

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